
J'ai toujours espéré être quelqu'un de bien, quelqu'un qui aime la vie, quelqu'un qui n'a pas froid aux yeux, quelqu'un qui serait prêt à tout par amour même à perdre la vie...je voulais juste être quelqu'un qu'on aime, quelqu'un de paisible, quelqu'un d'exceptionnelle aux yeux de ceux que j'ai aimé dans ma vie...mais la vie l'a quitté sans se retourner, sans me convaincre de battre mes démons...alors je suis partie à mon tour rejoindre tout ceux qui ont disparu sans flash, sans drame, sans pleure...ils sont juste partis sans que personne s'en aperçoive, ils sont des milliers à perdre la vie sans que personne ne s'arrête...j'aurais tant aimé qu'on s'arrête à ma hauteur et qu'on me tend la main, qu'on me dise tu es là et je ne t'ai pas oublié, je te vois....pourquoi pleures-tu? parce que je meurs dans une foule sans visage qui me bouscule, qui me piétine sans me dire pardon, sans me regarder....
Il y a des jours où on a envie de tout quitter, de tout abandonner, de ne plus se battre, de ne plus entendre et surtout de ne plus voir les réalités....la drogue est devenue pour la plupart d'entre nous l'échappatoire idéal. Ne pas oublier ce pourquoi on existe et ce pourquoi la vie vaut la peine d'être vécue...laissez-nous partir dans un monde où rien ne nous angoisse, où rien ne nous fait mal, où notre esprit et nos lèvres sourient sans en être contraint...Il n'y a plus beaucoup de personnes qui se met à rire par simple bonheur...moi si , je souris quand je vois un paysage, je ris quand j'entends mes amis me dire que j'ai tord, je souris quand je fais l'amour, je ris dans mon sommeil, enfin j'essaie de pas tout gâché même s'il n'y a presque plus rien à sauver.
Pourquoi n'es-tu plus là? Pourquoi je ne suis plus là près de toi à te conter mes déboires...je crève jour après jour dans mon paradis noir...où les gens respirent cette odeur qui m' a tant enivrée...cette odeur de bien-être et d'illusions...à croire, à refaire un monde....à se saouler de paroles maudites!
je rêve d'un jour meilleur, je rêve d'un espoir, d'un crépuscule où l'homme s'éteindra pour n'être que cendre. J'aimerai tant sourire, rire, pleurer de joie.. mais le bonheur est éphémère qu'on ne peut s'en habituer...il repart aussitôt qu'il est venu...d'abord la souffrance pour une seconde de joie...je perd la saveur de la vie, je perd la candeur de mes mots mais je gagne le sourire du diable!