samedi 19 juillet 2008

Seules face au Grand Bleu...


Qu'est-ce qui se passe? Où sommes-nous? Qu'est-ce qui nous arrive? Qui sont ces gens? Pourquoi sommes-nous là? C'est quoi ces paillettes? Y'a quoi dans ce verre? Pourquoi nous tanguons?C'est quoi ce flou? C'est quoi cette fumée autour de nous? Est-ce qu'on nous voit? j'ai peur que oui... Néanmoins on ne les voit plus...notre monde grandi autour de nous et éloigne tout ces être qui n'ont plus de visage à nos yeux...ils deviennent des silhouettes inexistantes, ce n'est plus que des ombres qui valsent...seul le visage de l'autre nous parait clair.
Pourquoi ça gueule autour de nous, pourquoi son père nous drague, pourquoi j'essaie des chaussures trop petites, pourquoi je suis pieds nus, c'est quoi ces bleus? Pourquoi j'entends des cigales, pourquoi les fourmis travaillent, pourquoi notre quatuor devrait avoir les doigts de pied en éventails? Pourquoi je frappe des mains en criant "allez Marie", c'est quoi cet aigle noir que j'ai dans la tête, j'ai des Padam dans le coeur, sommes nous malades? pourtant on voit tellement la vie en rose même perdues sur un quai de gare...
Nos deux plumes.

dimanche 13 juillet 2008

Avertissements


Sortez de votre appartement, allez à la rencontre du sexe, arrêtez la masturbation...revendiquez votre humanité, votre existence...ou vous deviendrez une statistique parmi tant d'autre!!Vous serez prévenu....

samedi 12 juillet 2008

Message Personnel

J'ai toujours espéré être quelqu'un de bien, quelqu'un qui aime la vie, quelqu'un qui n'a pas froid aux yeux, quelqu'un qui serait prêt à tout par amour même à perdre la vie...je voulais juste être quelqu'un qu'on aime, quelqu'un de paisible, quelqu'un d'exceptionnelle aux yeux de ceux que j'ai aimé dans ma vie...mais la vie l'a quitté sans se retourner, sans me convaincre de battre mes démons...alors je suis partie à mon tour rejoindre tout ceux qui ont disparu sans flash, sans drame, sans pleure...ils sont juste partis sans que personne s'en aperçoive, ils sont des milliers à perdre la vie sans que personne ne s'arrête...j'aurais tant aimé qu'on s'arrête à ma hauteur et qu'on me tend la main, qu'on me dise tu es là et je ne t'ai pas oublié, je te vois....pourquoi pleures-tu? parce que je meurs dans une foule sans visage qui me bouscule, qui me piétine sans me dire pardon, sans me regarder....

Il y a des jours où on a envie de tout quitter, de tout abandonner, de ne plus se battre, de ne plus entendre et surtout de ne plus voir les réalités....la drogue est devenue pour la plupart d'entre nous l'échappatoire idéal. Ne pas oublier ce pourquoi on existe et ce pourquoi la vie vaut la peine d'être vécue...laissez-nous partir dans un monde où rien ne nous angoisse, où rien ne nous fait mal, où notre esprit et nos lèvres sourient sans en être contraint...Il n'y a plus beaucoup de personnes qui se met à rire par simple bonheur...moi si , je souris quand je vois un paysage, je ris quand j'entends mes amis me dire que j'ai tord, je souris quand je fais l'amour, je ris dans mon sommeil, enfin j'essaie de pas tout gâché même s'il n'y a presque plus rien à sauver.

Pourquoi n'es-tu plus là? Pourquoi je ne suis plus là près de toi à te conter mes déboires...je crève jour après jour dans mon paradis noir...où les gens respirent cette odeur qui m' a tant enivrée...cette odeur de bien-être et d'illusions...à croire, à refaire un monde....à se saouler de paroles maudites!
je rêve d'un jour meilleur, je rêve d'un espoir, d'un crépuscule où l'homme s'éteindra pour n'être que cendre. J'aimerai tant sourire, rire, pleurer de joie.. mais le bonheur est éphémère qu'on ne peut s'en habituer...il repart aussitôt qu'il est venu...d'abord la souffrance pour une seconde de joie...je perd la saveur de la vie, je perd la candeur de mes mots mais je gagne le sourire du diable!

L'Art d'écrire


"L'être ou le néant, voilà le problème. Monter, descendre, aller, venir, tant fait l'homme qu'à la fin il disparait. Un taxi l'emmène, un métro l'emporte, la tour n'y prend garde, ni le Panthéon. Paris n'est qu'un songe. Gabriel n'est qu'un rêve, Zazie le songe d'un rêve et toute cette histoire le songe d'un songe, le rêve d'un rêve, à peine plus qu'un délire tapé à la machine par un romancier idiot. (Oh! pardon!)"

ZAZIE